La santé :

 

1 / De quoi s’agit-il, au juste ?

On peut se poser la question !

D’un point de vue minimaliste, ce ne serait que l’absence de symptômes… En réalité, être en bonne santé, c’est vivre en jouissant pleinement de ses facultés physiques et psychiques, sans contrainte de temps. En effet, à quoi bon être en excellente santé à 30 ans, si c’est pour se retrouver à moitié handicapé 15 ans plus tard, et finir le reste de ses jours dans des souffrances qui auraient pu s’éviter ? La santé étant le bien le plus précieux dont nous disposons, elle devrait logiquement bénéficier de toute notre attention.

Génétiquement, nous venons au monde avec un capital santé plus ou moins performant, et sur lequel notre emprise n’a, hélas ! qu’un impact relatif. Certains d’entre nous héritent d’un potentiel limité, que ce soit psychiquement ou physiquement ; en revanche, d’autres semblent être particulièrement gâtés par la nature ! Pour cette raison, ce dont a besoin un individu pour vivre en bonne santé est unique à sa personne.
Et ce que chacun de nous est en mesure d’attendre de sa vie ne peut dépasser la somme de ses moyens. Première constatation qui sonne le glas de tenaces illusions.

Ce que chacun décide de faire du patrimoine génétique dont le dotent ses parents, relève de sa propre gouverne et de sa liberté. La liberté impliquant nécessairement un choix, il convient donc de connaître parfaitement les tenants et aboutissant des choix qui s’offrent à nous. Or, objectivement, qui est vraiment libre de choisir ? Pour cela, il faudrait disposer d’un savoir que rien ni personne ne nous aide à acquérir. Concrètement, notre vie se déroule au gré d’un hasard dont les ressorts à jamais nous demeurent énigmatiques.

2 / Que faire ?

Tout d’abord, la sagesse la plus élémentaire consiste à s’accepter, tel que l’on est. Les différences qui nous distinguent les uns des autres concernent autant le fond que la forme. Et quand bien même les as du bistouri parviennent à modifier la plastique des patients qui viennent les consulter, en rien ils ne règlent leur(s) problème(s) de fond.

Quoi que vous décidiez, quoi que vous entrepreniez, vous ne serez jamais rien d’autre que vous-même. Et ce que vous êtes, à un moment donné dans le temps, ne sera jamais que l’ébauche de ce que vous deviendrez, dans le futur.
Le présent, éphémère et évanescent, est suspendu entre le passé et le futur. Tout est relié, tout se tient. Une personne en conflit avec son passé est incapable de s’épanouir au présent, et encore moins d’envisager sereinement le futur.

Dans la société, tout n’est que concurrence et confrontation avec les autres. Les plus forts briguent les places les plus convoitées, et les autres se contentent de ce qui reste. L’inégalité au sein des hommes trouve ses fondements dans la génétique, et dans l’hérédité : jamais vous ne ferez d’une deux-chevaux une Ferrari !
Sommes-nous donc irrémédiablement condamnés - pour nous en tenir à la santé - à subir les multiples défaillances que la vie nous inflige ? Pour contrer les agressions en provenance du monde extérieur, notre meilleur recours consiste à consolider nos défenses et à renforcer notre potentiel. Fort heureusement, des solutions existent…

En premier lieu, il y a les classiques, ce qu’on appelle communément l’hygiène de vie. Ces recommandations proviennent d’observations faites sur des millions de personnes, et elles sont par conséquent globalement exactes. Bien entendu, il serait simpliste de prétendre qu’en se bornant au respect scrupuleux de ces recettes, on obtiendrait à coup sûr la santé et la forme de ses rêves !

* Le sommeil : essentiel ! C’est un régulateur de l’esprit et du corps. En dormant, l’organisme soigne et répare ses blessures. Trouvez le rythme qui vous convient, sachant que les besoins en termes de sommeil varient considérablement d’une personne à l’autre. Le plus souvent, un sommeil chaotique provient d’un excès de stress.

* L’activité physique. La pratique régulière et modérée permet d’entretenir la souplesse des articulations, la tonicité des muscles, réduit les risques de maladies cardio-vasculaires, et contribue au maintien harmonieux des fonctions homéostatiques (les dispositifs naturels d’autorégulation de l’organisme).

* L’alimentation. Depuis le temps qu’on en parle ! Sachez simplement que tout ce qui rentre à l’intérieur de votre corps va forcément en affecter et en conditionner à la fois le fonctionnement et l’évolution. Pour les détails, de nombreux livres traitent du sujet.

* Alcool. Faite preuve de circonspection ! Que le plaisir demeure dans la dégustation et la festivité, plutôt que dans la nécessité et l’accoutumance.

* Tabac. Un véritable poison ! Ce coup-ci, pas de compromis, pas de négociation. Faites-vous du bien, oubliez que ça existe.

* Amour et sentiments. Telles sont les armes dont nous disposons pour lutter contre le stress et l’âpreté d’un monde qui nous malmène autant qu’il peut. La société, à quelques exceptions près, nous contraint à participer à l’élan collectif. Pour vivre, il faut gagner sa vie, ce qui implique de travailler et de se confronter aux autres, à un système, à des règles et des lois dont la sévérité est parfois insupportable. Bien souvent, l’unique sas de décompression reste l’enclave familiale, un foyer où les membres d’une même famille se retrouvent et peuvent enfin tomber le masque. La tendresse, les câlins, l’amour, les petites attentions, sont autant de baumes pour soulager et panser les bobos de l’âme et du corps. Bien entendu, tout ceci implique l’existence d’une cellule familiale agréable et soudée…

* Le reste…
- L’influence du lieu où on vit, à la ville ou à la campagne…
- Les méthodes de relaxation et de détente (sophrologie, yoga, tai-chi, hammam…)
- Les innombrables compléments alimentaires, vitamines et minéraux, oligoéléments, dont il faut apprendre à se servir avec parcimonie et à bon escient…
- Les techniques de massage (shiatsu, massage ayurvédique, réflexologie…)
et ainsi de suite.

3 / Pourquoi ai-je tant de mal à prendre en main ma santé ?

Puisque les solutions sont connues, pourquoi ne pas s’y conformer ? Pour l’avoir souvent constaté lors des consultations, rares sont les personnes, dans leur vie, à poursuivre un but. La plupart des gens se contentent de vivre, c’est-à-dire que le cours de leur existence s’applique essentiellement au maintien et à la conservation d’acquis, dont ils se satisfont. En soi, rien de condamnable. Mais, dans ce cas de figure, quoi de plus naturel que de raisonner de la même façon en ce qui concerne la santé ? Si elle suffit à l’individu en question pour fonctionner correctement – conformément à ses exigences et à ses besoins – et si la stabilité et la pérennité de sa vie actuelle ne sont pas menacées, alors à quoi bon se décarcasser pour améliorer son état général, son potentiel ? Qu’en ferait-il ? !
On le constate, le problème est profond.

Personne ne prendra soin de sa santé s’il n’y est poussé par une ambition précise, elle-même étant tributaire d’un objectif dont la réalisation exige des capacités et des performances à ce jour non acquises.

Tout est affaire de motivation. La motivation, d’ailleurs, peut avoir une origine beaucoup plus terre à terre : la cessation - ou tout au moins l’apaisement - d’une souffrance qui rend la vie insupportable. Bien des gens se réveillent parce qu’ils n’en peuvent plus. Trop de souffrance conduit à l’action. La maladie confronte et ébranle nos certitudes tout autant que nos habitudes. On veut guérir, et pour ce faire on accepte de s’investir et de modifier ses habitudes comportementales, souvent à l’origine du problème.

4 / Des vertus de la prévention


Mieux vaut tard que jamais… Mais, en fin de compte, et puisque nous connaissons grosso modo la manière dont le corps vieillit, et quelles sont les principales et inéluctables maladies liées à l’âge, pourquoi attendre d’y être confronté pour agir ?

= Faut-il avoir les artères coronaires bouchées pour s’arrêter de fumer et manger plus sainement ?

= Est-ce raisonnable de se préoccuper de l’état de son dos, une fois que l’arthrose s’y est installée, alors que durant toute sa vie on a forcé et négligé sa posture ?

= Un gros fumeur a t-il le droit de se plaindre d’une bronchite chronique, ou de l’apparition d’un cancer du poumon ?

Combien d’exemples de ce genre pourrions-nous citer ! ?

Chers amis, prenez soin de votre santé ! Ne vous laissez pas illusionner, ni berner par la flamboyance de vos jeunes années ! Que les jeunes soient mesurés et que les anciens se rassurent : en dépit de tout, et malgré la présence bien réelle et définitive des états dégénératifs, dont l’organisme se laisse peu à peu envahir, il y a toujours quelque chose à faire, même si, soyons clairs, de guérison il n’est point question.

Consultez régulièrement - et prioritairement - des praticiens spécialisés dans les thérapies naturelles : vous trouverez dans ces médecines holistiques (qui prennent en compte le patient dans sa globalité) des conseils et des traitements adaptés à votre évolution personnelle.
Du reste, ce site étant largement dédié à la santé et à la réalisation de soi, vos questions sont les bienvenues…

Sondage

Consacrez-vous du temps et de l'énergie à votre santé ?

Consacrez-vous du temps et de l'énergie à votre santé ?

Comment soigner un mal de dos chronique?

Comment soigner un mal de dos chronique ?
Avec méthode et par ordre : Faites un bilan radiologique. Consultez, sauf contre-indication, un chiropraticien qui saura vous débloquer en profondeur; en effet, la plupart des maux de dos chroniques et récalcitrants répondent favorablement à un travail manuel réparti en plusieurs séances à intervalle(s) rapproché(s). Soyez persévérant. En suivant, il faut assouplir et consolider le rachis; voyez un kiné méziériste, par exemple. Une fois la situation sous contrôle, n'oubliez pas d'effectuer des séances de maintien, 2 à 5 fois par an selon la nature et la gravité de votre condition.
J'ai de l'arthrose : vais-je fatalement en souffrir ?
Pas nécessairement... L'arthrose correspond au vieillissement articulaire; les cartilages s'abiment, et ensuite c'est au tour des supports osseux (sur lesquels s'appuient les cartilages articulaires). Dans la colonne, les disques intervertébraux viennent compliquer le tableau. La façon dont vous allez vous adapter à l'arthrose va dépendre d'une pléthore de facteurs : style de vie, alimentation, exercice physique, traumatisme(s), mental, morphologie, etc. Un traitement adapté découlera d'une bonne analyse.
Certes, on ne guérit pas l'arthrose, mais on la soigne. Une fois de plus, tout repose sur l'ordre, la manière, et la constance...
Que faire en cas d'hernie discale ?
L'hernie discale, la vraie, est assez rare et elle frappe surtout des individus relativement jeunes (en prenant de l'âge, les disques se fissurent et ils se dégradent, provoquant parfois des blocages et des pincements nerveux : rien à voir avec l'hernie discale classique !). La prise en charge d'une hernie dépend en grande partie des symptômes neurologiques qui l'accompagnent : plus ils sont forts et dominants, moins le patient a de chance d'éviter l'opération; et inversement. Sachez que le diagnostique d'une hernie discale se fait à partir d'un examen physique poussé et d'un scanner ou d'une IRM. Les hernies "légères" répondent favorablement aux soins chiropratiques.